Pays de légendes, de fantômes, de sorcières, de vampires et de monstres du loch Ness, l’Ecosse attire  beaucoup d’amateurs d’étrange. Mais j’ai surtout été fasciné par ses paysages subtils qui mélangent une nature celtique brute et sauvage. Sans omettre de préciser sa culture singulière et son histoire riche de nombreux siècles. De plus, durant mon voyage je n’ai pas beaucoup été sollicité. Ce qui est normal vu que la densité de la population en Ecosse s’élève seulement à 10 habitants par kilomètres. Une occasion rare pour se retrouver en parfaite symbiose avec la nature. 

Mes virées aux Highlands 

Impossible de parler d’Ecosse sans évoquer les Highlands. Concentré tout au Nord du pays, les « hautes terres » sont les vastes régions situées  entre le nord de Perth, John O’Groats au Nord et Mallaig à l’ouest. Sur place, j’ai pu découvrir de vastes landes et bon nombre de tourbières qui sculptent le paysage sauvage et préservé où jonchent des reliefs escarpés ainsi que des falaises déchiquetées. J’ai aussi vu des rivières et les lacs enchanteurs car les Highlands sont avant tout des territoires de légendes et de guerriers qui se sont succédé de génération en génération. Dans cette  nature unique, j’ai eu l’occasion de faire une randonnée pour observer sa faune sauvage : cerfs, oiseaux et même des vaches.

D’ailleurs, les randonnées sont une activité vivement recommandée dans ce pays. Le libre accès à la nature y règne et le camping sauvage n’est pas interdit par la loi. Il faudrait seulement éviter de s’installer en ville ou sur une propriété privée. J’en ai profité pour m’évader et profiter de l’air frais. Pour tenir dans les parcours pédestres, j’ai pris un bon petit déjeuner typiquement écossais. Généralement, les écossais le prennent le dimanche matin, pour curer leurs gueules de bois. Mais moi, j’en ai pris pour être bien d’attaque. Il est composé de boudin noir, de saucisse carrée en tranches (lorne sausage), de scones de pomme de terre ( tattie scone), de beurre et de champigons grillés. Avec une petite boisson chaude ou un jus de fruits frais, je n’avais plus besoin de m’arrêter pour le déjeuner. 

Mon passage à Edinbourg

La ville recèle de nombreux attraits touristiques. D’ailleurs, mon avion était à destination d’Edinbourg. J’y ai donc découvert l’Ecosse en premier lieu. Sur place, j’ai visité son château médiéval, ses musées comme le Nationale Scotland Museum et le Scotish National Galery. J’ai aussi sillonné les quartiers populaires de la région tels qu’Old Town et New Town ou encore Dean Village, un peu plus au nord de la capitale. Avec ses maisons en brique qui bordent la rivière Water of Leith, ce sont des quartiers calmes , propices aux longues promenades.

Et malgré le temps pluvieux et l’atmosphère un peu morose, les écossais sont chaleureux. Ils ne sont pas certes bavards mais prennent le temps de discuter avec les étrangers, pour partager leurs passions de leurs villes et de leurs cultures.

Avec mon anglais impeccable, j’ai pu, comme à l’accoutumé, parler avec nombreux écossais. Ils m’ont renseigné sur les meilleurs sites à découvrir mais également sur les bons plans des environs. 

Sinon, côté gastronomie, l’Ecosse m’a réservé un voyage gourmand. D’abord, j’ai dégusté au fameux haggis qui est le plat national écossais. Il est composé d’abats de mouton, de poumons, de foie et du cœur, d’oignons, de suif, d’épices, d’avoine  et de sel. Ce mélange est enveloppé dans la panse du mouton avant d’être cuit quelques heures. J’en ai dégusté avec une purée de pomme de terre et un peu de purée de navets. Le tout est, bien sûr, accompagné d’un petit doigt de whisky. Sur place, j’ai aussi pu goûter au bœuf angus qui est mondialement connu pour sa tendresse extrême. La viande provient d’une race spéciale de bétail qui est élevé de manière naturelle à Angus et à Aberdeen. Il peut être braisé, à la poêle en carpacio ou en ragoût. Mais je l’ai pris en carpacio avec des assortiments de légumes. Un vrai délice. 

Détour à Glasgow 

La visite de cette ville m’a permis de plonger dans le cœur de la culture celtique qui constitue un grand héritage culturel écossais. Bien que le passé industriel de la ville est omniprésente dans les architectures citadines, Glasgow est devenu un centre culturel unique qui propose des expositions, des spectacles, des concerts mais aussi des festivals et des fêtes qui laissent place aux chants et aux danses. J’ai encore pu visiter des musées à l’exemple du Hunterian Museum ou Kelvingrove Art Gallery and Museum. Puis, j’ai pu me rendre au plus célèbre marché aux puces du monde, Barras Market. Mais ce qui m’a la plus faciné dans cette ville c’est la pluralité de ses espaces verts. Il y en a plus de 90 répartis dans les quatre coins. Puis, je me suis rendu à l’université où j’ai été ébloui par son architecture gothique. 

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