Marseille, ville cosmopolite regorge de sites touristiques. Située au Sud-Est de la France, cette ville portuaire tient un rôle de carrefour du commerce et de l’immigration.  Mon séjour sur les lieux était certes assez court mais j’ai pu visiter les emblèmes marseillais qui font son renom dans le monde entier. 

Ma visite dans le vieux-port

Je me suis levé au petit matin pour me rendre au Vieux-Port pour rencontrer des pêcheurs qui vendent directement leurs pêches du matin. . Le marché aux poissons reste l’un des seuls témoins du folklore de la ville qui restent. Il m’a plongé immédiatement dans l’ambiance marseillaise.  Le paysage est unique dans son genre : Avec la mer, les bateaux, l’ombrière et le reflet du soleil, digne des plus belles photographies. D’ailleurs, en bon touriste amateur de photographies, je n’ai pas raté l’occasion de me faire prendre en photo le miroir de l’ombrière inventée par l’architecte britannique Norman Foster. 

Un tour au musée

Après avoir visité le Vieux-port et fait un grand tour du marché, je me suis rendu au MuCEM qui est un musée emblématique de la région. L’établissement ouvre ses portes à partir de 10h les mois de juillet et août et 11h le reste de l’année. J’y étais en 20 minutes de marche car je suis passé par la place Bargemon, l’Hôtel Dieu qui en passant est un édifice magnifique restauré en palace, la place de Lenche ensuite le parvis de l’église Saint Laurent  qui abrite le fort Saint-Jean, la porte d’entrée  du MuCEM. Sur le coin, j’ai pu acheter mes billets d’entrée dans une caravane dédiée à cet effet. J’ai pu prendre le bus, le No 60, entre les arrêts « métro vieux port » et « MuCEM Saint-Jean » d’après le concierge de mon hôtel. Mais j’ai voulu marcher pour voir la ville. 

Ce musée a pour principal avantage de pouvoir proposer différentes activités. En effet, j’y ai vu une variété d’expositions temporaires, des trésors permanents ainsi qu’une partie du mur de Berlin ou encore des maquettes de la ville de Marseille telle qu’elle était de l’antiquité à aujourd’hui. Il y a aussi une librairie qui renferme plus de 30 000 ouvrages français et étrangers. Et avant de partir, je me suis acheté un petit souvenir à la boutique.  Entre les visites, je me suis rendu sur les passerelles et les espaces extérieurs de l’établissement. La vue y était imprenable. 

Mes voyages culinaires à Marseille

 Pour espérer déguster les plats emblématiques de Marseille, je me suis rendu dans un quartier assez pittoresque, le Panier. En effet, durant ma petite virée matinale avec les pêcheurs, ils m’ont signalé que c’est dans ce quartier que je pourrai trouver ce que je cherchais : les saveurs locales, authentiques et typiques de la ville. 

Dans ce plus vieux quartier de la ville, où la Cité Grecque était implantée durant la création de Marseille, j’aurai la chance de voir des bons restaurants. Et c’était le cas. Pour ma pause déjeunée, je me suis laissé emporter par l’ambiance qui régnait sur les lieux et j’ai pioché au hasard un restaurant du quartier. La maison proposait alors les plats typiques de la ville comme l’anchoïade, l’aioli, la bourride, les pieds et paquets, la bourride ou encore la poutargue, la soupe au pistou et l’oursinade. Mais j’ai décidé de prendre la fameuse bouillabaisse.

C’est une soupe de poisson avec des croutons de pain tartinés à l’ail, de rouille, de morceaux de poisson et de pomme de terre. J’ai accompagné le tout d’un verre de vin blanc du pays. La générosité du plat m’a rempli et l’onctuosité du vin m’a bien surpris. Mais je n’ai jamais mangé une soupe aussi délicieuse de ma vie. 

Mes balades dans les ruelles de la ville

Une fois bien rassasié, j’ai profité du beau temps pour parcourir les jolies ruelles étroites et les façades bariolées qui rappellent l’air d’un petit village provençal. J’ai pu remarquer qu’à certains endroits du quartier, les murs sont recouverts de graffitis. De nombreux artistes de rue  y pratiquent effectivement du Streets art. Un peu plus loin, j’ai visité la cathédrale de la Major qui est l’un des édifices religieux emblématiques de Marseille. J’aurai voulu visiter son intérieur mais la  façade est en plein chantier.

Marseille, la ville où j’ai pu parler toutes les langues du monde

A Marseille, j’ai vu des français, des anglais, des africains, des espagnols, des américains, des chinois, des coréens mais aussi des pakistanais, des portugais, des algériens et des italiens. Et la liste n’est pas exhaustive. De ce fait, j’ai déballé la quasi-totalité de mon bagage linguistique en visitant cette ville internationale et polyglotte. C’était une expérience unique qui m’a rendu fier d’avoir appris toutes ces langues. En maitrisant l’anglais, le français, l’italien, le portugais ou encore l’espagnol, je ne me sentais jamais perdu partout où je me rendais. Et je l’étais encore moins à Marseille. 

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