La Nouvelle-Guinée est un pays qui attire de plus en plus de visiteurs. Mélangeant une culture ancestrale et monde moderne, elle est l’une des destinations les plus authentiques que j’ai eu la chance de visiter. 

https://youtu.be/lcT1SQ49rpQ

S’adonner à un trekking sur la Kokoda Track

Amateur de randonnée, je me suis lancé à l’aventure pour faire celong trekking de 96 km. Elle m’a permis de faire mon sport préféré même en vacances mais aussi de découvrir un paysage sauvage et immaculé. Ce n’était certes pas de tout repos, avec des rivières à traverser et des pentes abruptes à grimper dans une forêt primaire. Le long de la piste, j’ai pu découvrir les vestiges de la deuxième guerre mondiale  ainsi que la grande bataille de Papouasie. 

J’adore communiquer avec les gens. Outre le voyage, c’est l’une de mes plus grandes passions. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’apprendre plusieurs langues et de devenir polyglotte. Personnellement, je pense que maitriser la langue de son interlocuteur vous permet de le découvrir et de se rapprocher davantage de lui. Lors de ma visite en Nouvelle-Guinée, je me suis félicité d’avoir appris l’anglais qui est une langue facile à apprendre. En effet, elle m’a permis d’échanger facilement avec les habitants de cette belle ville. Elle m’a aussi permis de me faire de nouveaux amis. Sans oublier l’utilité pratique qu’elle m’a procurée durant tout mon séjour là-bas. 

Découvrir les nombreuses espèces d’oiseaux de la région

La région est un vrai paradis pour les adeptes d’ornithologie. En effet, on y recense près de 708 espèces d’oiseaux qui survolent toute la zone, dans la forêt primaire, sur les côtes, dans les hauts plateaux ou encore sur les berges de la fameuse rivière Sepik. Entre toucans, martin-pêcheur, perruches, perroquets et passereaux, l’oiseau de Paradis est celle que j’admire le plus. Et sur place, j’ai pu en trouver lors de ma petite virée dans la forêt. 

Durant mon passage dans la région, j’appréhendais toujours le moment où j’allais manger. Et après ma visite, je me suis rendu dans un restaurant modeste très prisé des habitants. C’était vraiment l »occasion pour moi de déguster à un plat typique de la région. J’ai gouté au poisson kokoda , en apéritif, avec des croustilles de bananes plantains. En plat, c’était un poulet au pot avec des oignons verts, du maïs et du kaukau haché. En guise de dessert, j’ai pris des saksak qui est un dessert traditionnel de la Nouvelle-Guinée. Il est fabriqué avec du sagou d’amidon extrait du centre spongieux des tiges de palmiers tropicaux. On les cuit avec des morceaux de bananes dans une feuille de bananier. Malgré sa texture caoutchouteuse qui ressemble à de la gelée, elle est très délicieuse surtout quand elle est imbibée de lait de coco. 

Plonger dans l’authenticité de la culture vivace des ancêtres de la Nouvelle-Guinée 

La Nouvelle-Guinée est un pays culturellement riche et diversifiée. C’est un pays où la tradition est encore ancrée dans les us et les pratiques du quotidien. Durant mon passage dans la région, je m’en suis tout de suite rendu compte. Toutes mes visites sur les hauts-plateaux, les berges de la Sepik, les plaines côtières ont incarnés ce réel attachement de la population à la tradition. De ce fait, dans ce monde authentique, j’avais vraiment beaucoup à découvrir. Et c’est ce que j’ai vécu en participant au fameux sing sing qui est un rassemblement des tribus locales. C’est un moment privilégié pour les tribus de tous les pays d’exposer leurs propres croyances, leurs traditions, leurs costumes ou encore leurs danses et leurs musiques. 

Après le rituel, rien de mieux qu’un déjeuner fraternel avec les habitants ! J’ai donc gouté au kaukau nature (patate douce) cuite à la vapeur, aux salades de kumu qui sont des légumes verts comestibles,  et au taro nature (un légume-racine). Ce sont des tubercules et des légumes qui sont quotidiennement consommées par les populations de ces contrées, avec du lait de coco, des poissons et du poulet. Sans oublier le piment, les arômes et les épices. 

Croisière sur la rivière Sepik 

Le fleuve Sepik est le plus long fleuve du pays. Elle s’étend sur plus de 1 226 km et est entouré par de nombreuses communautés qui vivent sur ses affluents ou bien sur ses bordures. Généralement, ce sont des populations qui vivent dans la tradition et s’adonnent encore à la chasse et la pêche. Complètement isolées et protégées du regard du monde moderne, ces communautés vivent en perpétuant leurs croyances ancestrales. Toutefois, certains d’entre eux font de la sculpture d’animaux qu’ils considèrent comme leurs dieux, à l’exemple du dieu crocodile. Ils les exposent à l’entrée de leurs villages ou encore à leurs limites pour se protéger du mal et des esprits maléfiques. Durant cette croisière, j’ai pu contempler ces diversités culturelles et j’en étais complètement ébahi.

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