Encore assez méconnue, sur l’île de Bioko, la ville portuaire et capitale de la Guinée équatoriale, Malabo attire de plus en plus de touristes. Dès mon arrivée sur les lieux, j’ai tout de suite remarqué l’héritage espagnol qui s’inscrivait dans les grands monuments historiques de la ville. Mais Malabo avait d’autres surprises pour moi : des paysages exceptionnels, des plages uniques et bien d’autres encore. Sans parler de la gastronomie riche et généreuse qu’elle propose ni de ses habitants très hospitaliers. Cette ancienne base navale implantée pour lutter contre le trafic des esclaves et la traite négrière demeure effectivement l’une des plus belles villes de ce pays riches de merveilles.  

Le Gran Caldera, un cap incontournable 

C’est une réserve scientifique qui couve une forêt de plantes épiphytes. Elle a pris son origine d’un cratère qui s’est effondré e qui s’est bouché, avec une altitude de 2261 m. En grimpant sur son sommet, j’ai pu voir la côte du Cameroun.  A l’intérieur de la réserve, il y a une rivière qui passe, la rivière Ole. Cette attraction figure parmi les sites les plus fascinantes que je n’ai jamais vu auparavant. Elle reste authentique tout en étant unique. 

La casa  verde, un vestige culturel

C’est un bâtiment de style colonial et l’un des rares de son genre à Malabo. En effet,  il est l’un des plus anciens bâtiments de la ville qui  est encore préservé. Préfabriqué en Belgique, le bâtiment a été faite de planches de bois américains. Les planches ont été emmenées en Guinée pour être assemblées. Au début, elle avant déjà une couleur verte qui était beaucoup plus léger que l’actuel. A l’époque, cette  fameuse maison verte servait de maison d’accueil du Consulat du Portugal. Par la suite, en 1901, c’était le quartier général pour la société Perez and Sons avant de devenir  la propriété de Muñoz et Gala. Quand j’ai vu le monument pour la première fois, j’ai été étonné de voir qu’près toutes ces années, il a été conservé. Bien sûr, la couleur n’est plus l’orignal mais les toits et les fenêtres étaient bien entretenus. 

Visite de la cathédrale de malbo

Située sur l’Avenida de la independencia, la cathédrale a été construite en 1867. Le financement était alors basé sur les dons des paroissiens, des sociétés commerciales et du gouvernement espagnol. Elle a une façade imposante, ornée de deux tours de 40 m et un corps de trois navires. Cette église d’inspiration néo-gothique constitue l’un des rares monuments historiques de la région. J’ai pris du plaisir à le visiter, d’autant plus que les informations que le diacre de la paroisse a donné sont assez complètes.

Il expliquait tout en espagnol, vu que c’est la première langue officielle du pays, même si certains habitants parlent un peu l’anglais ou bien leurs langues maternelles. Je suis assez fier de mes connaissances linguistiques, car jusqu’à présent, elles ne m’ont jamais fait défaut. Ici, bien que les hostilités aient été les premières impressions des habitants, dès que je me suis bien exprimé en espagnol . J’ai été comme intégré naturellement. Il est  bien vrai que les langues ouvrent beaucoup de portes. 

L’île Horacio, une escapade unique 

C’est une île qui est nichée au cœur de la nature. Durant ma visite, j’ai pu découvrir un patrimoine naturel et indigène. La végétation est luxuriante et les faunes, quoique semi domestiquée est tout aussi nombreuse. Mais attention, si vous prévoyez de camper dans les environs, faites attention aux moustiques et aux rodeurs qui peuvent être dangereux. Mais si vous êtes amoureux de la nature comme loi, vous ne risquez pas d’être déçus. 

Sinon, sur les lieux, j’ai pu découvrir les saveurs locales de Malabo. Etant donné que l’île était une partie rurale, les habitants y mangeaient surtout de la viande et du poisson. Ainsi, j’ai pu goûter au pépé soupe sui est une soupe de poisson piquante, un plat d’escargots typiques mais surtout des mets à base d’animaux sauvages. C’était effectivement à Malabo que j’ai consommé pour la première fois du crocodile et du serpent. Mais parait-il que dans les campagnes reculées de la région, la population consomme des singes, des antilopes, des tortues ou encore des gazelles et des pangolins. 

Sinon, une fois en ville, je me suis rabattu sur les autres plats locaux comme la pangolin au chocolat, la bambucha et la soupe de cacahuète. J’ai aussi profité des poissons et fruits de mers frais que la population consommait au goûter . Ainsi, à n’importe quelle heure de la journée. J’ai même eu la chance de trouver une belle langouste fraichement pêchée qu’un restaurateur local m’a gentiment proposé de cuisiner avec l’andok, un condiment spécial qui fait la renommée de la région. En guise de boisson, j’ai pu siroter le vin de palme qu’ils appellent topé. C’est un vin qui provient du palmier. Il y a aussi la malamba qui est à base de canne à sucre. Des boissons percutants, si j’ose dire. 

En Italie, j’ai profité d’un voyage culturel, culinaire et détente

Mon voyage gastronomique aux États-Unis

Mon voyage à Hambourg

 

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