Le Luxembourg, pays situé entre l’Allemagne, la France et la Belgique, fait partie des 4é pays qui parlent l’allemand. C’est un pays qui a forgé une certaine réputation pour faciliter l’hébergement des fuyards de l’impôt. Pourtant, c’est une belle destination touristique qui propose une architecture remarquable et une nature unique. Je me suis rendu sur les lieux en train le temps d’un weekend de trois jours. 

Visite de la vieille ville et des casemates du Bock

Dotée d’une petite surface mais riche en patrimoines, la capitale luxembourgeoise regorge de monuments historiques qui valent la peine d’être visité. J’ai parcouru la vieille ville à pied. Heureusement pour moi, j’ai l’habitude de marcher car pour explorer cette région, il faut de la force dans les jambes. J’ai pu voir la statue de Guillaume 2 sur son cheval. Après, j’ai visité l’Hôtel de ville avant de faire un petit détour par le Palais Grand-Ducal et le Parlement. 

Je me suis ensuite rendu aux casemates du Bock. C’est un dédale constitué de 23 kilomètres de tunnels. Pour la petite histoire, ils abritaient autrefois les canons utilisés pour défendre la ville. Si le rôle de ces casemates était autrefois de protéger la ville de Luxembourg, aujourd’hui, elles font parties du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Les luxembourgeois sont des personnes à la fois ouvertes et traditionnelles. Ils aiment partager leurs cultures et en sont très fiers. Puisque je parle couramment l’allemand, j’ai pu communiquer aisément avec les habitants. Bien sûr, certains d’entre eux peuvent être un peu réticents mais en général, j’ai eu un bon accueil durant ma visite dans cet endroit magnifique. 

Visites du circuit Wenzel et du chemin de la corniche et du plateau de Kirchberg

Le circuit wenzel part du rocher du Bock qui est localisé au-dessus des casemates. Ce circuit d’une durée de deux heures est proposé par l’office du tourisme pour permettre aux visiteurs d’arpenter le chemin de la Corniche. La marche m’a aussi permis de découvrir de nombreuses portes de la ville. Le parcours est balisé. Des affiches sont fixées sur les panneaux de ces dernières. Il suffit de ce fait de lire pour avoir de plus amples informations et trouver son chemin bien indiqué par les flèches. 

Après une petite pause, j’ai poursuivi ma visite de la ville par celle du plateau de Kirchberg où j’ai pu voir toute une panoplie d’institutions européennes comme la cour de justice, l’Union Européenne et la Banque Européenne d’Investissement. J’ai pu également voir le célèbre musée d’art moderne Grand-Duc Jean (MUDAM) dont l’architecte est le même que celui qui a réalisé la pyramide du Louvres. Le monument est unique avec ses centaines de colonnes en acier blanc. J’ai voulu contempler la beauté de l’architecture une fois la visite entamée. Je me suis donc installé dans un bar Tempo de la Philarmonie en sirotant un verre de vin boisé avant de rejoindre mon hôtel. 

Une évasion culinaire à Luxembourg

Actuellement, sachez que le Luxembourg compte huit restaurants étoilés par le célèbre guide Michelin. J’ai aussitôt voulu sauter sur cette belle occasion pour goûter les vraies spécialités du coin. Je me suis donc fait plaisir et j’ai décidé de me rendre dans un restaurant étoilé non loin de la ville. De prime abord, le décor me faisait déjà décoller : cadre exceptionnel, service impeccable, accueil exemplaire, etc. En regardant de près la carte, je me suis rendu compte que la cuisine luxembourgeoise est très ouverte aux goûts internationaux. Mais j’ai tenu à goûter à une spécialité locale pour m’imprégner des saveurs de ce pays : charcuteries, fromage, vins, spécialités festives, etc. 

En guise d’entrée, j’ai donc pris une salade de viande de bœuf, le feierstengszalot. Simple mais gouteuse. En plat, j’ai opté pour le judd mat Gaardebounen, du collet de porc fumé avec des fèves de marais. Et en dessert, je me suis régalé avec une tarte aux prunes, le quetschentaart. Pour accompagner le tout, un bon vin local. 

Mais ce ne sont que des exemples de plats typiques de cette région. En effet, les luxembourgeois mangent de tout même s’ils préfèrent plutôt cuisiner la viande. En effet, ils les fument, les braisent, les grillent et les mijotent. On retrouve ainsi le feierstengszalot, du porcelet en gelée, de la hameschmier, de la tartine au jambon d’Ardenne ou encore la rieslingspaschteit, du paté. On y sert également de la saucisse fumée (mettwurscht), des saucisses du type thuringer (letzebuerger grillwurscht) et bien sûr le fameux collet de porc fumé (judd mat gaardebounen).Ainsi , on peut aussi y manger de la soupe aux haricots verts et pommes de terre (bouneschlupp), ou encore de la soupe aux oignons (ennenzopp). La région recèle aussi les meilleurs pâtisseries d’Europe, pour ne citer que les fameuses bretzels sucré couverts d’amandes, les bonhommes briochés ou bowemannchen qui se vendent uniquement durant les périodes de noël. 

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