L’île verte, un endroit qu’il faudrait vraiment voir avant de mourir. C’est un endroit idéal pour les amateurs de nature, de verdure et de bonne cuisine. Outre le bassin méditerranéen, la Corse est aussi un savant mélange de culture et de nature. On peut y visiter beaucoup de choses et y faire toute une panoplie d’activités.  Et s’y rendre en été promet encore plus d’ambiance, avec le beau temps qui est au rendez-vous. 

Mes visites dans la nature 

Entre Calvi et Porto-Vecchio, j’ai pu visiter une partie d’un gigantesque parc naturel qui s’étend au tiers de la surface totale de l’île. Il n’abrite pas moins de 2000 espèces végétales. Une véritable jungle botanique. Par la suite, j’ai enchaîné ma visite avec celle du parc marin international . Puis avec les îles Lavezzi, un sanctuaire qui renferme plus de 68 espèces de poissons. Par la suite, je me suis rendu à l’île Scandola qui se trouve être la première réserve terrestre et marine de France. J’ai apprécié particulièrement voir les calanques impressionnantes entourés d’un paysage unique qui semble avoir été sculpté petit à petit et de manière très naturelle par les courants d’eaux, les grottes et les cavités. 

Mon voyage au cœur des villes et des villages de Corse 

A première vue, les villes et villages de Corse, à l’exemple de ceux  à Corte, la capitale de cette nation, ressemblent à un lieu assez ancien et rustique. En effet, la maison des corses sont enfouies dans les gorges profondes avec les montagnes autour. Pourtant, une fois arrivé sur les lieux, on sent tout de suite la convivialité et le sens de l’hospitalité. Les Corses sourient beaucoup et répondent chaleureusement aux questions des étrangers. 

Et comme je parle bien le français, la communication est tout de suite passée. J’ai récolté en moins de 10 minutes toutes les informations nécessaires à ma virée que j’ai piochée sur le net en 5 jours : hôtels, restaurants, sites touristiques, etc. Comme je le disais toujours, mieux vaut maîtriser la langue des habitants des endroits que tu visites pour que jamais tu ne te perdes ni ne meure de faim. 

Mais j’avais un petit problème qui était facilement résolu. Je ne pensais pas que j’allais gravir les montagnes et je n’étais pas mentalement préparé à tant d’efforts physiques. Mais au fur et à mesure que je longeais les routes qui mènent à Bonifacio, une ville fortifiée sur un éperon rocheux, j’étais ébloui par la vue panoramique captivante. Après quelques efforts, je suis arrivé à destination. Après une petite pause autour d’une assiette de beignet au brocciu, un fromage typiquement corse,  avec une sauce tomate légère, c’est parti pour visiter l’église Sainte-Marie-Majeure. C’est un édifice imminent qui date de la renaissance. Puis, je me suis rendu au vieux port en empruntant les ruelles sinueuses et pentues de Bastia. Pour s’y rendre, c’était également un vrai sport. 

Je me suis rendu dans un restaurant chic de Bonifacio pour récupérer ! Les spécialités locales défilaient devant moi : charcuteries à base de cochon élevés en plein air et exclusivement nourris aux châtaignes et aux glands, saucisse de foie ( figatellu), échine de porc (coppa), saucisson (salamu), jambon cru (prisuttu), pollenta à base de farine de chatâigne, et au dessert un bon gâteau au miel. 

Mes visites au musée

Les musées ont aussi fait la renommée de la Corse. J’ai donc décidé de visiter quelques-uns. La première était le musée de la Corse à Corte, la capitale. Agé de 30 ans, ce musée est niché dans le site de la citadelle de Corte qui est une fortification datant du 15 et du 18ème siècle. Ce musée anthropologique  conserve les richesses culturelles, entre autre le mode vie des Corses dès leurs origines jusqu’à leurs évolutions actuelles. J’y ai vu des expositions de la vie de tous les jours des bergers corses par exemple . Par contre ,  l’aspect religieux de cette nation. Puis, j’ai visité le musée Fesch qui est l’un des musées les plus importants qui a conservé les peintures italiennes.

Abrité par le palais Fesh, le musée collectionne quelques 300 tableaux parmi les 17 626 objets qui comprennent 16 000 tableaux, des sculptures, des meubles . Et aussi d’autres objets d’orfèvrerie ainsi qu’une collection de décorations liturgiques comprenant beaucoup d’objets en soi. La visite était longue mais très enrichissante. Et pour clore en beauté chaque visite, je m’attarde toujours devant les étals ou dans des restaurants de région pour savourer les spécialités locales. J’ai ainsi pu déguster les fameuses tartelettes aux herbes avec un peu de vin d’orange. Sans oublier de savourer une spécialité incontournable en termes de pâtisseries corse, le fiadone. Ce flan parfumé au citron et à fourré au  brocciu promet une douceur à chaque fin de repas. Je reviendrais bien dans cet endroit féérique pour manger cette pâtisserie tous les jours. 

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